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- Écrit par : marc hubaut
On nous présente la Méthanisation comme une énergie renouvelable
et la solution à la dépendance au Gaz Naturel, les chiffres prouvent le contraire

Source SDES Statistique Publique de l'énergie des transport du logement et de l'environnement
En fin d'année 2024, 731 installations d'une capacité d'injection de 13,9 TWh/an sont raccordées aux réseaux de gaz naturel,tandis que 972 projets supplémentaires, représentant une capacité de 14,7 TWh/an, sont en cours de développement.
La méthanisation fin 2024 ne représente que 2,9 % du volume de Gaz naturel importé ?
De quoi se poser des questions
Un méthaniseur produit environ 60% de méthane brut 30% de CO2 et les 10% restants sont des gaz nocifs H2S SO2 NH3
seul le méthane brut est récupéré et traité pour pouvoir ensuite être injecté dans le réseau
Le bilan Carbone est catastrophique d'autant que les fuites de méthane existent
Pour réaliser cette aberration on finance par subventions à la contruction et surtout par subvention déguisée : rachat du Gaz à 4 fois le prix du marché
Les intrants alimentant le méthaniseur sont des lisiers mais surtout des cultures (dans les limites autorisées !) et des cives, (dont du maïs) on obtient un digestat indigeste en sortie car pratiquement sans Carbone qui est parti dans la formation du méthane CH4
(il suffit de regarder les images Satellite pour voir que la culture de maïs prend de l'ampleur chaque fois que s'installe un méthaniseur ?)
Résultat on dégrade les sols par manque de carbone organique en épendant ce digestat
Mais il ya un autre gros Problème : Le manque de Biomasse pour continuer cette politique
Pour y voir plus clair sur les enjeux et les leviers disponibles, il convient d’analyser plus globalement les flux de biomasses agricoles à l’échelle nationale.
Environ 245 millions de tonnes de matière sèche (MtMS) sont produits chaque année pour des usages primaires (directs) et secondaires (indirects). Ces usages se répartissent comme suit :
- Environ 100-110 MtMS sont mobilisés pour l’alimentation animale et finalement la production de denrées alimentaires telles que le lait, la viande, les œufs.
- Quelque 70-80 MtMS/an retournent directement au sol (résidus de cultures, fourrages et prairies), auxquels s’ajoutent environ 30 MtMS/an de flux secondaires principalement issus de l’élevage sous forme d’effluents (lisier, fumier, digestat…).
- Environ 50-55 MtMS/an sont utilisés directement pour la production de denrées alimentaires humaines (dont plus de la moitié est exportée).
- Et 9 MtMS/an servent à la production d’énergie (biocarburant et biogaz) auxquels s’agrègent environ 9MtMS/an de flux secondaires provenant de l’élevage et de l’industrie agroalimentaire (lisier, fumier, biodéchets…).
Source Revue transitions et énergies
Source Planification Ecologique
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- Écrit par : marc hubaut
Ce mois de décembre très chargé est marqué par de nombreuses tentatives de passage en force
accaparement d'un chemin rural
soutien déguisé par le biais d'article de presse
publication via le journal des maires ruraux de la préfecture
nos dernières interventions
3 décembre Remise d'un dossier dénoncant les anomalies au commisaire enquêteur à Monestés (chemin rural voie romaine)
15 décembre Envoi d'un dossier au SDIS TARN pour signaler les incohérences du plan du méthaniseur de Rosières ( les services n'ont été contactés ni par la préfecture ni par le porteur du projet)
17 décembre Envoi d'un courriel à toutes les mairiies du TARN, services de la préfecture (dossiers ICPE) et la DREAL Occitanie en réponse au hournal "la lettre du maire rural" du 10 décembre au sujet du méthaniseur de Rosières
Pour voir ce courriel du 17 décembre cliquer ICI
et un résumé des derniers faits concernant les méthaniseurs.
- 16 déc Quand l’intimidation remplace les arguments dégradation de panneaux etc… Lacapelle-Livron Ces atteintes de biens publics et privés n’apportent aucune réponse de fond et révèle un territoire où certains cherchent manifestement à imposer leur point de vue au détriment de la libre expression de citoyens.
- 14 déc vidéo enquête Journal Le Monde « les fausses promesses des méthaniseurs géants »
- 13 déc Un collectif invite les candidats à l'élection municipale de 2026 à s'engager à empêcher l'installation d'une usine de méthanisation à Bozouls (Aveyron).
- 12 déc Opposée au projet de méthaniseur quai Cormerais, entre Indre et Saint-Herblain, l’association des riverains de Haute-Indre a décidé de se pourvoir en cassation
- 11 déc Faverdines. Les opposants au méthaniseur ne lâchent rien. Agriculture. Les associations contre le projet de méthaniseur ont créé une cagnotte pour essayer de repousser l'installation prévue en 2026. (Berry)
- 10 déc À Fresne-Cauverville (Eure) entre Lieurey et Thiberville, un collectif d'habitants veut protéger son cadre de vie d'un projet de méthaniseur qu'ils jugent trop proche du bourg.
- 10 déc Cession d’un méthaniseur : Quelque 4 millions d’euros de travaux pour la réhabilitation et la modernisation du site de méthanisation compostage, devront être réalisés par la société par actions simplifiée à vocation énergétique, pilotée par le groupe Keon et ses partenaires historiques. (Pays d’Évian Vallée d’Abondance)
- 9 déc « Un projet inadapté au territoire local et qui sert des intérêts privés au détriment de la population de Prahecq. » C’est ainsi que l’association Prahecq Respire, officialisée en préfecture et succédant à l’association locale Prahecq Guirande Environnement, qualifie le projet de méthaniseur porté par l’entreprise CVE et le Gaec de La Lougnolle dans la commune.(Deux Sèvres)
- 9 déc À Fresne-Cauverville, un collectif d'habitants veut protéger son cadre de vie face à un projet de méthaniseur qu'ils considèrent trop proche du village (Eure)
- 8 déc Dordogne : les riverains d’un méthaniseur inquiets après le largage de biogaz dans la nature
- 8 déc La pollution du cours d’eau l’Aubetin serait due à un incident intervenu à BetonBazoches, entre le 26 au 27 novembre, dans une lagune de stockage de digestat. (Seine et Marne)
- 6 déc Or La Ficelle, qui coule en amont du site du projet, n’est plus un « cours d’eau » sur le tronçon d’une longueur de 540 mètres qui doit accueillir le méthaniseur, et ce depuis 2017, quand il a été déclassé par les autorités qui avaient constaté l’assec. Puis il redevient cours d’eau en aval avant de se jeter dans l’Oussère (l’Ousse des bois), elle-même affluent du gave de Pau. « Par magie juridique, la source devient fossé, puis cours d’eau, a tonné l’avocat des opposants. Il faut une continuité : soit il n’a jamais été un cours eau, soit c’en est un ! » Pour le commun des mortels, oui, mais pas nécessairement pour l’administration.(aux environs de PAU)
- 5 déc Colères, santé, ruralité... Le ministre Michel Fournier se lâche : "On ne va pas mettre un méthaniseur place des Vosges"
- 4 déc Porté par 21 agriculteurs, ce méthaniseur déjà construit divise : il pourrait être détruit pour un motif inattendu (Mauges-sur-Loire)
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- Écrit par : marc hubaut
Je vous invite à consulter ce
Petit Calcul avec les chiffres de l'INSEE
Alors qu'on surfinance la méthanisation par des subventions à la construction
et par le pris de rachat du GAZ !
Alors que ce procédé a un TRE très faible, dégrade les sols par le digestat
qui est un simple fertilisant trop azoté donc supprime un apport de Carbone
et est un danger pour les nappes phréatiques et les cours d'eau.
Enfin la méthanisation consomme de la SAU au détriment de l'alimentation humaine et animale
et participe au réfauffement climatique par le CO2 (transport intrants etc...) et surtout les fuites de méthane.
lien sur quelques vidéos sur la méthanisation

Calcul selon les chiffres INSEE
% par Classe , surface moyenne 94m2, habitat = 86% des logements

En supprimant les passoires thermiques, rien qu'en amenant les logements en Classe C on économise 284 TWH
En tenant compte du % d'utilisation du Gaz pour le chauffage (46%) on OBTIENT 130 TWh
alors que la production par méthanisation prévue en 2035 n'est que de 80 TWh sur un total de 120
Non seulement on réduit les besoins en GAZ mais par la même occasion
on réduit drastiquement le dégagement de CO2 de cet habitat,
on rend du pouvoir d'achat aux habitants, ce qui mécaniquement entraine une augmentation de la consommation
donc une amélioration de l'économie.
Le rapport Perspectives Gaz 2024

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- Écrit par : marc hubaut
La fameuse IA utilise les données recueillies pour en faire une synthèse.
En dehors de la gabegie énergétique et des dégâts environnementaux associés, elle pose un problème sur la fiabilité du résultat.
Ceux qui ont connu l’informatique à se débuts connaissent bien le proverbe cité à l’époque
Shit in Shit Out
Autrement dit Merde en entrée = M... en sortie
(toute ressemblance avec la méthanisation est une pure coïncidence)
Aucune référence , aucune information scientifique : que des informations issues de publicités mensongères
qui inondent les médias alors que les études scientifiques existent depuis plus de 10 ans.
l'article généré par IA en suivant ce lien
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- Écrit par : marc hubaut
Loin des certitudes affichées des "apprentis gaziers", pensant plus à leur portefeuille qu'à la pérénnité de la planète, le CNVMch et le CSNMr dénoncent régulièrement les dangers de la méthanisation. Notre constat est clair :
Le poison sort du méthaniseur
Risques chimiques
Invisibles mais souvent odorantes, les effluves générées présentent, selon l'INRS* des risques pour les populations environnantes. Les produits de fermentation (ammoniac, sulfure d'hydrogène, dioxyde de carbone) mettent en danger toutes formes de vie.
L'ammoniac entraîne des risques d'irritation des yeux, des problèmes respiratoires voire des vomissements.
Le sulfure d'hydrogène, à faible dose, sent l'œuf pourri. Il est d'autant plus mortel qu'à partir de 100 ppm il devient inodore.
Le dioxyde de carbone, présent en fort pourcentage, appauvrit l'air en l'oxygène et engendre des risques d'asphyxie.
Les digestats
Le digesteur est, par principe, un bain de bactéries baignant à 40°. Cette température est insuffisante pour éradiquer certains éléments pathogènes.
De fait les digestats présentent une réelle menace de pollution des sols, s'infiltrent vers les nappes phréatiques et les cours d'eau et émettent des gaz à effet de serre.
Ils augmentent les risques de présence de bactéries résistantes dans l'eau que nous consommons.
Selon Daniel Chateigner, la création de protoxyde d'azote 300 fois plus puissant que le CO2, est l'un des dangers majeurs lié à l'épandage de digestat qui est très volatil.
L'ammoniac se disperse facilement dans l'air, il s'oxyde et développe du protoxyde d'azote plus connu sous le nom de gaz hilarant. A cela s'ajoute le développement de particules fines et l'apparition de l'oxyde d'azote, un polluant pris en compte dans les mesures actuelles de la pollution de l'air.