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SOS SEGALA NATURE

Parole de méthaniseur

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Écrit par : Sos Ségala Nature
Publié le : 11 Octobre 2023

    Inédit Interview d'un méthaniseur le 10 octobre 2023

Sonnac projet refusé par la préfecture (Aveyron)

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Écrit par : La dépèche du Midi
Publié le : 6 Octobre 2023

 

sonnac

Le projet de construction d'une unité de méthanisation à Sonnac vient de voir son permis de construire refusé par la préfecture de l'Aveyron.

La société Noyenergie entendait construire à Sonnac, fin 2024, une unité de méthanisation. Le projet initial, présenté en mars, avait pour objectif de transformer les matières agricoles en biogaz sous forme de méthane et en engrais organiques. Celui-ci, une fois épuré, devait permettre d’obtenir du bio méthane injectable sur le réseau de transport de gaz naturel. Un projet qui ne devrait pas le voir le jour sous cette forme, malgré un projet présentait comme "acceptable par la population" par ses promoteurs.

Le moment pouvait sembler propice, en pleine crise de l'énergie, à ce type de démarche. Mais, sur le terrain, celle-ci a rencontré, dès le début, une forte opposition fédérée dans le collectif "pasdemethaniseurasonnac". Printemps et été, celui-ci a multiplié les actions contre l'installation du méthaniseur sur la commune.


Du côté de la municipalité, le projet avait aussi reçu un avis défavorable début juin. "La population était assez unanimement contre ce projet. Nous l'avons suivi", résume le premier édile, Jérôme Dalmon. "Le ressenti général, c'est que c'était plus une opération financière qu'agricole. Le projet n'était proposé chez nous que parce que c'était financièrement intéressant. Les parcelles exploitées étaient réparties sur plusieurs communes et de nombreux kilomètres. Le projet ne tenait pas compte des intérêts de la population."

Permis de construire refusé

Signé par le sous-préfet de Villefranche-de-Rouergue le 27 septembre, l'arrêté est sans appel, le permis de construire est refusé. Le préfet semble avoir suivi les opposants, évoquant "la consommation excessive d'espaces agricoles" et un projet qui par sa localisation est de nature "à favoriser une urbanisation dispersée".

"On ne peut qu'être satisfait que le méthaniseur ne se fasse pas sur ce site", confirme Francis Delous, le maire d’Asprières qui avait aussi alerté sur ce dossier. "Nous n'étions pas directement concernés, mais le même pétitionnaire avait un projet lié qui aurait amené un flot incessant de tracteur sur la départementale qui traverse notre village." Au-delà des nuisances, c'est aussi la philosophie du projet qui posait problème à l'élu. "On dévie, le méthaniseur n'aurait été alimenté que par 30 % de déchets. L'agriculture ne doit pas devenir un acteur industriel. Nous ne sommes pas contre ce type de projet, mais il doit être vertueux et permettre avant tout d'écouler les déchets d'élevage."

Une opinion partagée par Jérôme Dalmon qui a tout de même été surpris par ce refus. "Au vu des perspectives politiques actuelles, on ne s'y attendait pas trop. Mais ça a été une bonne nouvelle. Le projet n'était pas bon en l'état.

Nous sommes contre le projet, mais pas le porteur de projet, il faut le rappeler."

Explosion d'un méthaniseur

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Écrit par : marc hubaut
Publié le : 3 Octobre 2023
Explosion dans une usine de recyclage de l'Oxfordshire

à la suite d'un coup de foudre hier 2 octobre 2023 dans la soirée

La société a déclaré que l'impact avait provoqué l'explosion de son unité de biogaz.

40 pompiers avec six camions, et par sûreté, il a été demandé aux riverains de s'enfermer chez eux portes et fenêtres closes.

Jack Frowde, 34 ans, qui travaille à l'Université d'Oxford, raconte :

"J'étais assis dans ma cuisine lorsque toute la pièce s'est illuminée d'une lumière blanche brillante, suivie d'un énorme craquement qui a fait l'effet d'un bruit très fort.
"J'ai regardé par la fenêtre de la cuisine et j'ai eu l'impression que le ciel était orange.

 l'autoroute A40 a été ferrnée plusieurs heures , et vient de rouvrir ce 3 octobre

 

Information source BBC News

 

 

 

 

Les riverains d'un méthaniseur de la Marne pas encore mis en service vivent déjà l'enfer

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Écrit par : marc hubaut
Publié le : 3 Octobre 2023

Les riverains du méthaniseur Essarts-lès-Sézanne, dont la mise en route est prévue pour novembre 2023, subissent d'ors et déjà des nuisances qu'ils dénoncent. Alors qu'il est destiné à à réduire l'empreinte carbone des agriculteurs du territoire, la circulation incessante de camions provoque la détérioration des routes non adaptées à ce trafic. Les habitants, inquiets, ont constitué un collectif et redoutent l'activité et la pollution générée par le méthaniseur lorsqu'il sera mis en service.

Le projet d'unité de méthanisation à Allan enterré par la préfecture

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Écrit par : le Dauphiné libéré
Publié le : 28 Septembre 2023

 

allan

C’est un revers décisif pour le très décrié projet d’une usine de méthanisation à Allan, au sud de Montélimar.

Un arrêté de la préfecture de la Drôme a rejeté la demande d’enregistrement déposée en 2020 et complétée en 2023 par la société Agri Biogaz Allan, le 17 août dernier, révèle Le Dauphiné libéré.

Un premier permis de construire avait été déposé en 2020 en mairie d’Allan. Un collectif d’habitants, d’agriculteurs et d’entrepreneurs s’était alors monté pour empêcher le projet.

À peine la pétition citoyenne avait-elle été mise en ligne, que Patricia Brunel-Maillet, élue municipale à l’époque dans la majorité et désormais dans la minorité (Montélimar Ensemble), manifestait son opposition sur les réseaux sociaux. L’association Allan Environnement, actuellement présidée par elle, a alors été créée.

Avec Laurent Lanfray, son binôme dans le canton de Montélimar 2, qui englobe le village d’Allan, ils avaient exprimé leur « opposition farouche » au projet porté par la société Agribiogaz Allan.

En novembre 2020, le permis de construire avait été, une première fois, rejeté par les services de l’État.

« Vous avez déposé des pièces complémentaires en mairie le 22 septembre 2020. Toutefois, il s’avère que ces pièces ne répondent pas à la demande qui vous a été formulée au regard des éléments de votre dossier pour les travaux envisagés. Du fait de l’absence de ces éléments conformes à la réglementation, je vous informe que votre dossier de permis de construire a donc été classé sans suite », avaient écrit les services de l’État à la société Agribiogaz Allan.

Un second permis de construire avait été déposé en octobre 2021.

 

Un arrêté préfectoral

Durant trois ans, élus municipaux, communautaires et habitants se sont, pour la plupart, opposés au projet de l’usine jusqu’à la réalisation en juin 2023, d’une enquête publique donnant lieu à un nouveau refus de permis de construire de la part de la préfète Élodie Degiovanni, juste avant son départ.

Les porteurs de projet ne faisant pas appel, la préfecture a donc pris un arrêté de rejet d’une demande d’enregistrement d’une unité de méthanisation à Allan par la SAS Agribiogaz Allan le 17 août 2023, le clôturant définitivement.

Cet arrêté met en avant le besoin en eau de 5 000 mètres cubes annuels notamment par les réseaux d’eau potable et d’irrigation, l’absence d’autorisation de raccordement en eau potable de l’établissement par les collectivités locales sollicitées mais aussi la non-conformité de l’approvisionnement en eau quant à la réalité des engagements obtenus.

« Ce projet-là, à cet endroit-là, porté par ces personnes-là n’est plus d’actualité, se réjouit Patricia Brunel-Maillet. L’association est heureuse que ce projet, qui était une réelle aberration, soit abandonné. »

 

L’élue tient à souligner qu’elle n’est « pas contre le développement des énergies renouvelables dans la mesure où celles-ci soient étudiées ».

Et d’ajouter : « On ne peut pas vouloir monter un tel projet et ne pas se pencher sur les soucis d’approvisionnement, de distance et des champs d’épandages. Nous allions entrer dans un réel conflit d’approvisionnement avec toutes les usines comme celle-ci qui existent. »

De son côté, Julien Cornillet, maire de Montélimar et président de Montélimar agglomération, rappelle qu’il s’agissait « surtout d’un problème de dimensionnement. L’État a donné raison à nos observations ».

Et de préciser : « Nous avons besoin de ce type de solutions pour nos collectivités. Nous allons devoir gérer nos biodéchets. Cette technologie de méthanisation doit être prise en compte mais en gardant une dimension logique par rapport au territoire. » Le message est limpide.

Contactés, les porteurs de projet n’ont pas souhaité s’exprimer dans le Dauphiné Libéré.

  1. Le procès « du méthaniseur de Châteaulin »

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